Ikamaperu
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Séjour en Amazonie



Découvrir des endroits et des populations de façon authentique cela suppose que l’on ne soit pas un spectateur.

L’écosolidaire n’est pas un touriste mais une personne qui désire au-delà de son plaisir et confort personnel, contribuer moralement et financièrement á la conservation de la forêt amazonienne et de sa biodiversité directement liées à l’avenir des populations indigènes.

L’association Ikamaperou vous propose 15 jours pendant lesquels vous suivrez notre équipe dans ses activités de conservation en fonction des saisons :

• Collecte des œufs de tortue ou libération des tortues aquatiques

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• Observation des dauphins sur le fleuve Huallaga,
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• Repérage des groupes de singes hurleurs en forêt primaire,
• Observation de l’avifaune aquatique,
• Sorties nocturnes pour observation des amphibiens,
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• Observation des singes laineux et atèles en réhabilitation dans la forêt du Shiringal d’Ikamapérou,
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• Soins aux tortues terrestres et perroquets,
• Sorties dans les communautés Kukama-kukamiria pour la sensibilisation dans les écoles.
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• 3 jours en foret amazonienne le long des fleuves avec les meilleurs guides á la découverte de la vie sauvage. Campement en foret. Rencontres avec les communautés indigènes.
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L’équipe péruvienne et un(e) biologiste français vous encadreront pendant ce séjour.
Le programme est ouvert á tous de 18 à 77 ans.

Les conditions sont assez confortables avec de beaux bungalows donnant sur le fleuve, la nourriture est celle d’une population vivant en quasi autarcie : poisson, manioc, bananes plantain, poulets et fruits.

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L’alcool n’est pas inclus dans le prix du séjour
L’électricité fonctionne de 18h 30 à 21 heures.

Les dates de séjours sont du 1er de chaque mois au 15 inclus et du 16 au 30 inclus.


Contact : ikamaperu yahoo.fr


Images du documentaire « Le prince des cimes » sur Fr5

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Production One Planet : http://www.oneplanet.fr/episodes_on...

Pour ceux qui souhaitent un voyage organisé nous vous recommandons notre partenaire Saiga

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Carte

Situation du site {JPEG}

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JPEGMargaux, 21 ans, ecovolontaire/ stagiaire pendant 10 semaines de mai à août 2016, étudiante en IUT génie biologique option agronomie à Perpignan

" Avec mon grand sac presque vide et mon petit cœur tout plein, je quitte la Media Luna ce mardi 1er août, toute chamboulée...

Je mets en garde quiconque entre ici, comme je l’étais en arrivant, un petit peu trop blindée, un petit peu trop braquée, peut-être aussi un petit peu trop fermée. Si l’on joue le jeu, si l’on tend l’oreille, qu’on ouvre les yeux, et si, par bonheur, on ouvre aussi un peu son cœur, alors ici, il peut se produire quelque-chose de fou..

Chaque jour est différent, parfois l’on rit, d’autres fois moins. Il arrive que l’on doute, et c’est comme si tout ce qu’on avait construit avant, s’écroulait, et puis, on se serre les coudes, et c’est reparti. C’est ça que j’ai appris à la Media Luna : C’est reparti. C’est petit à petit, tous ensemble que l’on avance. Parce que chaque jour compte et que tout est à faire. Rien est acquis, posé, immuable, tout bouge, tout le temps, et il faut se remettre en question sans cesse. Ici on vit, tout simplement.

Un profond et respectueux merci à vous tous, l’équipe, vous qui êtes l’énergie et la force d’Ikamaperu, pour cette expérience extraordinaire, cet ouragan, que vous m’avez fait vivre durant ces 10 semaines.

Je suis si fière d’avoir pu mettre ma petite pierre à l’édifice de la conservation, cette cause si noble. Je suis heureuse d’avoir rencontré des personnes aussi merveilleuses et acharnées et d’avoir eu la chance de partager leur quotidien et oeuvré avec elle à un monde meilleur.

Je vous garde dans mon cœur et vous dis à très bientôt car nos chemins se recroiseront...

Qu’ai-je fait pendant mon stage au sein de l’association ?
Durant mon stage de 10 semaines, j’ai participé à l’étude menée par l’éthologue du centre, sur la réhabilitation du groupe de laineux. Pour cela, je me rendais sur le terrain avec elle, tous les jours, pour effectuer des prises de données concernant différents critères d’étude : suivi en forêt pour étudier la composition des groupes et la locomotion arboricole des singes, scan d’imprégnation pour déterminer si les singes sont très imprégnés à l’homme ou pas, suivi d’une femelle (et de son jeune bébé) en particulier pour comprendre la place que ce dernier a dans le groupe. J’ai particulièrement travaillé sur une partie du processus de réhabilitation, les comportements sociaux, en étudiant les interactions entre les singes du groupe (c’est sur cette étude là qu’a donc porté mon rapport de stage).
J’ai également touché à toutes les activités du centre : nourrissage des singes, des tortues et des perroquets, nettoyage des enclos, éducation environnementale, etc.

Qu’est-ce que ça m’a apporté ?
Beaucoup de choses ! D’un point de vue scientifique, j’ai trouvé cette étude passionnante parce qu’elle permet de mieux comprendre les conséquences de la captivité sur les comportements naturels des singes.
C’est également extraordinaire de participer à une étude dont le but ultime est de constituer un groupe de singes qui sera relâché par la suite.
D’un point de vue humain c’est aussi une sacrée expérience ! J’ai été pendant 10 semaines au contact de personnes passionnées qui m’ont permise d’apprendre plein de choses sur les singes, leurs comportements, leur mode de vie, mais aussi sur la forêt et la nature en elle-même. Leurs savoirs, toujours inculqué avec patience, sera très utile pour mon futur.

Qu’est-ce qui m’a le plus plu ?
J’ai beaucoup apprécié le fait que les activités et les types d’observations soient variés, même au cours d’une journée, ça permet d’avoir une vision plus générale de la réhabilitation mais aussi de mieux comprendre le fonctionnement des singes laineux.
Le fait de toucher à toutes les activités du centre permet aussi de se sentir vraiment utile et d’avoir l’impression d’agir au quotidien pour ces espèces protégées.

Margaux Vincent

JPEG Fanny, 24 ans, ecovolontaire pendant 3 semaines en février 2016, soigneur animalier

" Très bon accueil à la Media Luna. Warren, le responsable, me présente les lieux, mon bungalow qui est splendide. C’est immense... L’endroit est magique... Je garde de très bons souvenirs du coucher de soleil, de la belle vue sur le fleuve, de la faune et de la flore locales. Grâce à Maria, la cuisinière, j’ai pu découvrir de nouvelles saveurs à travers ses excellents plats. Je conserve de très bons moments en mémoire avec toute l’équipe de la Media Luna. Ce fut un bonheur de travailler avec Nilo, Rubino et Aldo, les soigneurs d’Ikamaperu dont dans la joie de vivre et le sourire sont communicatifs. J’ai adoré les aider à préparer la nourriture des singes, nettoyer les cages et faire de la reconnaissance de singes, ainsi que construire des enrichissements pour les cages avec eux. Merci à eux et aussi à Warren pour sa gentillesse, il a toujours tout fait pour que l’on se sente bien. Les récits qu’il nous faisait le soir de ses expériences en forêt et des contes de l’Amazonie étaient passionnants et enrichissants. Et merci à Justine que je suis ravie d’avoir rencontrée et qui m’a appris plein de choses sur l’ethologie.

J’ai eu la chance de partir 5 jours dans la réserve Pacaya-Samiria avec 2 biologistes et 1 ethologue (Justine) pour participer à une mission scientifique dont le but était d’étudier les populations de singes sauvages dans la future zone de réintroduction des laineux de la Media Luna. C’était très intéressant, j’ai appris plein de choses, vu des singes hurleurs, saimiris, capucins, sakis, laineux sauvages, paresseux, dauphins et aras... Un rêve pour moi de pouvoir les observer en milieu naturel.

Mes plus grosses pensées vont aux singes de la Media Luna, ils vont me manquer... Je leur souhaite de continuer à vivre heureux au milieu des leurs.

Merci à Hélène et Carlos pour l’existence de cette association, pour leur travail extraordinaire, leurs projets pour la conservation. C’est une belle réussite.

Fanny Falise

PNG Marc Griesheimer, Professeur à l’Université de Provence, Département d’histoire romaine

Permettez-moi de vous remercier de m’avoir accordé la chance de passer deux semaines à la Media Luna et aussi de vous dire ma sympathie pour l’initiative qui vous a conduit à créer Ikamaperu et ce havre de paix pour les animaux traumatisés, parfois mutilés, par la cupidité et les pratiques humaines. La prise en compte de la souffrance animale n’est pas un luxe mais un devoir d’humanité ; votre association œuvre en ce sens..
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Mon séjour fut passionnant mais je m’en doutais avant mon départ ; il fut aussi heureux tant l’équipe péruvienne que vous avez su réunir est plaisante et serviable : Aldo, Nilo et Rubino partagent le même engagement au service des animaux, tous trois méritent éloges et sympathie ; le hasard de mes curiosités et aussi de sa fonction font que j’ai passé de longues heures avec Aldo et que nous avons beaucoup parlé mais ses deux collègues ne lui sont pas inférieurs. Warren a été particulièrement précieux et efficace et je n’aurais de cesse de penser à nos excursions en moto ; « l’equilibrio » est essentiel répétait-il !

La passion de Justine pour les singes fait plaisir à voir Il est bon que nos jeunes chercheurs s’investissent dans la recherche et la conservation.
Les élèves vétérinaires, Célia et Carole, autant que tous les autres français présents pendant mon séjour : Boris, Clara, Camille, Benoît et Elise, ont tous fait preuve de belles qualités humaines et d’une sensibilité peu commune dans leurs relations avec vos pensionnaires.

L’arrivée des 200 perroquets, des deux jeunes atèles, de l’atèle femelle adulte, du du Capucin noir, des deux Saïmiris, et du Kinkajou m’a bouleversé. Tous portent les marques dans leurs chairs ou leurs plumes des traitements violents qu’ils ont subis ; il fallut des jours pour que ces bêtes, épuisées par les conditions de leur captivité et la privation d’eau et de nourriture, retrouvent le comportement de leur espèce.

Soyez remerciée d’avoir créé ce centre d’accueil et de réhabilitation. J’ai eu la joie de voir le Capucin noir retrouver la forêt et le Kinkajou grimper (enfin) aux arbres. J’aurais aimé assister à l’envol des Touis mais le temps a manqué ; les plumes repoussent moins vite que nos contraintes calendaires.

Au cours du séjour, j’ai recensé une centaine d’espèces d’oiseaux à La Media Luna et dans ses environs immédiats, c’est peu eu égard à la richesse de l’avifaune péruvienne, mais là encore le temps manqua ; j’ai pu identifier une zone de reproduction de Becs-en-ciseaux noirs (Rynchops niger), Sternes à gros bec (Phaetusa simplex), Pluviers de d’Azara (Charadrius collaris) (qui sont d’ailleurs en train de nicher) sur un banc de sable de la rive gauche du rio Huallaga.

J’ai cependant un (petit) regret que je vous livre en l’état, celui de ne pas être resté davantage. La formule « 15 jours » est excellente pour des gens pressés mais pour une fois, je ne l’étais pas. Ces vacances péruviennes ont d’ailleurs été les plus longues de mon existence ; la guerre en Syrie et l’insécurité en Tunisie me privent pour l’instant de mes chantiers habituels. J’ai donc pris le temps d’observer vos pensionnaires, singes et oiseaux, de les reconnaître jour après jour, de les aimer aussi pour ce qu’ils sont, un puissant témoignage de vie et de courage .
Marc Griesheimer

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Apres deux mois passés a la Media Luna Margaux Vincent nous a envoyé ce message émouvant où elle transforme un sentiment de révolte et d’impuissance en détermination a continuer a nos cotés a lutter contre le trafic.

Voici sa lettre :

« Coucou , je suis bien arrivée à Tarapoto, je suis dans mon motel et je pense fort à vous...
Je dois te dire que ça s’est très mal passé dans le bateau Justine... J’ai eu la malchance de tomber dans le trajet d’une famille de trafiquants... J’ai passé le trajet à me retenir de pleurer, c’était dur de passer ça seule.

Ils avaient de tout et en quantité importante : 4 caisse de petits loritos verts (il y avait facile 10 à 15 par caisse), 1 caisse de grands perroquet (j’ai pas vu mais je les ai entendus tout le trajet, je dirais qu’il y en avait au moins 2), 1 tamarin accroché à une corde et après avoir fouillé dans leurs cartons, j’ai trouvé 2 laineux (1 bébé, entre NUKURAY et SISU et 1 juvénile de la taille de TAMCHI) en piteux état ainsi que des cartons à la contenance non identifiée.

J’ai pu poser des questions à leur gosse qui était assis à côté de moi : c’est le papa qui chasse et ensuite ils vendent tout. La quantité était tellement impressionnante que j’ai essayé de te joindre tout le trajet pour qu’on appel la fiscal et qu’ils interceptent le bateau à l’arrivée. J’ai pris beaucoup de photo que je te joins (la tête du connard me dit un truc).

J’ai rencontré des touristes (ceux qu’on a croisé hier soir et qui ont fait une blague à Boris) qui étaient révoltés. Ensemble, on a essayé de joindre la police de Yurimaguas (grâce au numéro sur ’le routard’) mais c’était très risqué parce qu’on sentait que la famille était suspicieuse et il y avait tellement peu de place dans le bateau qu’on était tous collés les uns aux autres, impossible de passer un appel discrètement.

Et ça n’a pas loupé : le papa est descendu avec un des fils et les singes au port international avant Yurimaguas (pour faire passer la ’marchandise’ par les routes intérieures ?). Je pense qu’il a capté ce qu’on faisait, on a surement pas été assez discrets. Dans tout les cas le réseau pourri ne permettait pas de joindre qui que ce soit.

Arrivée à Yurimaguas, grand spectacle : j’ai vu la femme glissé les caisses restantes à un passeur. Ils étaient pressés mais on s’est foutu en travers du chemin de la femme pour la ralentir, avec le couple de touriste. On a cherché en vain la police du port après avoir bien fait comprendre à cette péruvienne que ce qu’elle fait est interdit. Le couple voulait que je reste pour qu’on aille faire une dénonciation... Je me suis remémoré comment ils t’avaient reçu et je me suis dit que ça en valait pas la peine.

J’ai été écœuré toute la journée, il y avait tellement de bruits d’animaux en détresse dans ce bateau...

Et puis tu vois, une fois la colère passée, lorsque j’étais dans le taxi j’ai eu 2h pour penser à tout ça et je me suis dit que c’était quand même dingue que, même pour mon retour, je sois confronté à ça. J’ai réalisé à quel point le fait d’avoir envie de lutter contre ce genre de chose, ça avait un sens profond pour moi. Je me suis dit que je voulais que ça fasse partie intégrante de ma vie.

Evidemment que je vais revenir, plus que ça même, ça s’est imposé à moi comme une évidence, je sais pas comment te dire, je me suis dit clairement que c’est comme ça que je voyais ma vie future : entre la France et IKAMAPERU. J’ai été révolté et ça m’a encore plus donné envie de me bouger !. Margot »
Tout d’abord, je tiens à vous remercier de tout cœur de m’avoir accueillie au sein de l’association. C’était très enrichissant, émouvant et intense. On ressent beaucoup de bienveillance et d’humanité à la Média Luna et ça fait très chaud au cœur. Margaux

JPEGJennifer B. C’était la première fois que je partais aussi loin de chez moi et c’était un dépaysement total qui chamboule un peu l’esprit.

J’étais consciente avant de partir des difficultés que la conservation in situ impliquait mais le voir et le vivre est une toute autre chose. Le braconnage est si présent qu’il peut donner un sentiment d’impuissance mais le sauvetage d’un individu comme le petit Nukurai par exemple est un pas de plus vers un futur meilleur.

Ce que vous avez crée est magnifique bien que malheureusement nécessaire.
Certains regards et attitudes des singes m’ont bouleversée. Et d’autres donnent tellement d’espoir qu’ils animent un désir très puissant de continuer à lutter pour leur préservation.

J’admire votre détermination et votre combat et je suis honorée d’y avoir contribuer même si je ne suis pas restée longtemps, ce que je regrette. Mais maintenant je connais le chemin donc je saurais revenir.

L’accueil de Warren, Nilo, Rubino, Aldo et Justine a été si chaleureux que les quitter était bien sûr douloureux. Les connaître et échanger avec eux était un vrai bonheur.
Le site est exceptionnel et voir les singes évoluer tout en haut des arbres après ce qu’ils ont vécu est magnifique.

Voir Nukurai se déplacer dans son petit arbre était très émouvant également. Il est très doué et je suis sûre qu’il deviendra très vite un prince des cimes à son tour.
La naissance du petit Kusui est aussi un immense espoir et un véritable cadeau pour l’association.

Bien sûr, je souhaiterais que Ikamaperu n’est pas besoin d’exister et que l’homme prenne conscience de la beauté du monde dans lequel nous vivons.

Mais l’association a le lourd devoir d’être là et surtout de continuer à œuvrer.
Pour cela, vous pouvez compter sur mon soutien et à mon faible niveau, je ferais le maximum pour la faire connaître et sensibiliser les gens autour de moi à ce que vous faites.

Merci encore, pour tout et à très bientôt.

Ikamaperu está en mi corazón.

Jennifer B.

JPEGMarilyn Andre :

« Ce fut deux semaines très riches et intenses en émotions et sentiments car nous avons vécu différentes situations : des interactions positives entre les laineux, des rencontres et des aurevoirs émouvants, être dans le vif du sujet du trafic et du braconnage, rigoler, pleurer et tout sa en une seule journée, c’est bouleversant, je ne m’y attendais pas.

Les bungalows sont très confortables et bien aménagés, je ne m’attendais pas du tout à cela. J’ai vraiment apprécié le mode de vie à la Media Luna mais aussi le motocar ! :) Tout était nouveau donc forcement extraordinaire pour moi. J’ai beaucoup appris sur les laineux et leur comportement pendant les sorties en foret.

Toute l’équipe est adorable ils sont tous très sympas et différents, c’est vraiment intéressant les différentes relations que l’on peut créer en deux semaines avec plusieurs personnes. Maria, Warren, Rubino, Aldo, Nilo ! les aurevoirs n’étaient pas facile ! vous m’aviez prévenue que deux semaines c’était court et oui c’est sur que ça l’est ! Ils ont été très patients pour la compréhension de notre espagnol ! On a beaucoup rit aussi ! On a bien mangé !. Maria va me manquer pour ses bon repas aussi ! (je suis repartie avec la recette du cebiche !)

Je ne reviens pas de tout le travail que vous avez fait en 20 ans, c’est super vraiment. Et surtout de ne pas baisser les bras face à l’indifférence des autorités, entre autres. car on a l’impression de faire 1 pas en avant et le lendemain 5 en arrière, c’est très dur en deux semaines alors en 20 ans, je ne peux même pas l’imaginer.

Merci de m’avoir permis de vivre une experience aussi extraordinaire. »

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Charline Decombaz et Axel : Bonjour Hélène !
Je vous écrit ce mail pour vous remerciez du fond du cœur pour cette expérience incroyable que l’on vient de vivre à la media Luna. Nous venons tout juste de rentrer en France après quelques jours supplémentaires dans le sud du Pérou, mais c’est le cœur gros que l’on a quitté la media Luna.
Ce fût court mais tellement intense. Nous avons tant appris sur les primates et les laineux en particulier grâce aux autres ecovolontaires et à Justine qui fait un travail incroyable...
Je trouve génial qu’ikamaperu puisse ouvrir ses portes, le temps de 2 semaines, à des personnes comme nous qui sommes totalement novices en matière de préservation de l’environnement et du monde animal.
Ce fût 2 semaines de parenthèse de pur bonheur dans nos vies. Avec en prime la sensation d’avoir était (un tout petit peu) utile à l’association.
Un énorme merci à l’équipe sur place. En particulier à Aldo qui est vraiment au top avec les ecosolidaires, toujours le sourire et cette passion communicative des animaux (et des plantes de la forêt !)
Et surtout un énorme remerciement à vous , sans qui tout cela ne serai pas possible.

Merci encore
Decombaz Charline et Axel, 2 ecosolidaires du mois de juillet heureux et enrichis de cette expérience.


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